Nom: Nathaniel Coin
Âge: 31 ans
Sexe: Masculin
Origine: Terre 2058
Description physique: Grandeur et corpulence moyenne. Peau brulé au premier degré à la grandeur du corps, plus un seul cheveu, les yeux laiteux et les dengts noircies. Sa présence dégage une odeur de chaire brûlé
Description psychologique: Avoir vue la fin du monde et avoir été le dernier à y vivre à amener Coin a devenir très dépressif et renfermé sur lui-même. Le fait de ne plus sentir les odeurs et ne plus rien gouter lui à donner un gout fade de la vie qu'il n'aspire plus a vivre pleinement et avoir la vue presque en noir et blanc lui à donné une vision du monde gris et triste. Mais malgré le fait qu'il soit la tristesse et le désespoir incarné, il n'en reste pas moins l'homme au plus grand cœur du monde, prêt à mourir pour un patient.
Pouvoir(s):Le corps du docteur est déjà assez faible, alors le blanc lui a offert un systèeme de deffence qui déflecte complèetement les blessures...
Alors, si jamais par exemple on tente de le bruler, la chaleur et la douleur sera dévier...
Faiblesse(s): Du moins, la plus grande faiblesse de cette deffense "magique", c'est que c'est imprécis...
Ce n'est pas parce qu'une personne le frappe que c'est cette personne qui ressentira l'impacte: la force peu être dévier dans le vide, sur un objet, ou sur un innocent témoins du combat.
Pour le perso en général:
- Aucun sens du gout
- Aucun sens de l'odora
- Un sens du touché biaisé par une peau brulé
- Un sens de la vue réduit par une vue semi noir et blanc
Possession: Sarreau sale et troué par dessus vêtement dans le même état. Quelques seringues de morphines et quelques médicaments et instruments de chirurgie
Historique:Ont raconte qu'au début ils étaient deux… un homme et une femme, qui propagèrent le virus le plus dangereux pour la planète par leur survit. Ils amenèrent ensemble le péché originel qui amenant l'humanité à voir le jour, puis a progresser jusqu'où elle est arrivé. Triste que je n'aie jamais été très croyant. Peut-être cela m'aurais-il sauvé de la fin ou du moins m'en aurais donné une autre… plus juste.
Mon nom est Nathaniel Coin, mais l'appellation la plus couramment reçu était Docteur Coin. Je suis née dans une banlieue d'Ottawa où j'ai passé une enfance banale, puis j'ai grandit dans un Montréal anglophone où j'ai fait mes études d'idéaliste, en médecine. Pourtant, Montréal était devenu depuis de trop grandes années une métropole du divertissement en Amérique du nord et malgré tout le bon vouloir d'un homme, la société connue n'allait pas en montant. La planète envoyait toujours plus de signe que seuls les paranos. et les dérangés voulais bien constater. Enfin… la bonté de notre planète en eu assez et donna sa dernière fessé.
Malgré tout le ridicule que puisse paraître la situation, la couche d'ozone réagit différemment aux nouveaux procédés employés au filtrage et aux gaz qui en résultait. Biensur il fut constater rapidement par le gouvernement que le ciel allait nous tomber sur la tête, mais il était trop tard et la machine était en marche. Les gaz relâché dans l'air eurent tôt fait d'amener des horreurs chez le genre humains si faible et si jeune physiquement. La population attrapa d'abord de simple toux qui devinrent ensuite des épidémies de grippe mortel, pour enfin créer un vent mortel. Les bases cachées se virèrent rapidement en tombeau et tout aussi rapidement il ne resta qu'une poigné d'humains sur terre. Moins de 0.0001 pourcent de la population résistèrent aux polluants, puis ces chiffres descendirent alors que le tout s'aggravait… jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un homme.
La température variait sans cesse, un jour amenant une lumière brulant toute vie en quelques heures et le lendemain déposant des mètres cubes de neiges. J'étais transit de froid et meurtrit de brulures. Depuis maintenant une semaine mes cheveux avait quitté mon crâne comme des rats abandonnant un navire qui sombre et maintenant, parmi mes pleur se mêlaient mes soucies et mes cils. Les toxines avaient brulés depuis longtemps mes papilles gustatives et olfactives, m'empêchant de gouter le sang que produisait par intervalle mon nez. J'en étais à me tenir difficilement debout sous une chaleur écrasante et à regarder un panneau stop. Le panneau normalement d'un rouge flash m'apparaissait maintenant beaucoup moins brillant. Un peu comme si une couche filtrant la moitié des couleurs se superposait à ma vue, m'empêcher de constater tout l'ironie de cet enseigne au milieu d'une rue morte, traversant une ville morte qui elle-même rejoins les autres peuplant cette planète pour ne former qu'un immense tombeau ne manquant qu'un seul mort… moi. Le soleil ne se levait que depuis deux… ou peut-être trois minutes et seulement les lueurs brulantes de l'astre m'avaient éblouie mais je sentais mon heure arriver et dans quelques instants ce serait ma fin… et celle de l'humanité créer par cet homme… et cette femme. Tien donc… une lumière blanche… une pièce blanche…
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